Voici l’essentiel — et les deux ou trois choses qui l’aident à bien fonctionner. Deux minutes de lecture.
Dans n’importe quel ordre, par n’importe qui dans le commerce. Il n’y a rien d’autre à retenir.
Une facture, un bon de livraison, le ruban de caisse à la fermeture. C’est tout.
Articles, quantités, prix, TPS et TVQ. Ce qui ne balance pas au cent est mis de côté plutôt que deviné.
La lecture s’affiche à côté de la photo. Un coup d’œil, une correction du doigt, vous confirmez.
Rien de neuf à produire — ces feuilles passent déjà entre vos mains chaque semaine.
Ce que vos fournisseurs livrent : la bière, les croustilles, les cigarettes.
Le total du soir, à la fermeture. C’est ce qui lui dit ce qui s’est vendu.
La lecture quotidienne, pour que le tiroir balance.
Vos comptes du commerce : loyer, électricité, internet, téléphone.
Prenez-le en deux ou trois photos. Il les recolle.
Le bon lundi, la facture jeudi. Il les relie.
C’est le seul vrai secret. Une photo bien prise épargne dix corrections plus tard.
La facture donne ce que vous avez payé. Entrez ces deux-là une fois, et il calcule ce que vous gagnez.
Vous achetez une caisse, vous vendez à l’unité. Dites-lui combien d’unités elle contient.
Le prix que vous demandez au client. Vous le décidez — dites-le une fois.
Chaque fois que vous corrigez quelque chose, il le garde. Après quelques semaines, il fait presque tout seul.
Dites-lui une fois qu’une facture augmente. Chaque facture ensuite se classe seule.
Il voit à quelle fréquence chaque chose revient, et vous relance pour recommander.
Il met devant vous les articles qui rapportent le plus — pas ceux qui ont l’air occupés.
La règle qui soutient tout le reste : la machine suggère, vous décidez.
Corrigez un chiffre, il ne le rechange jamais en douce.
Tant que vous n’avez pas confirmé, aucun chiffre ne compte dans un total.
Hébergé au Québec. Ce qui est à vous n’est montré à personne d’autre.
Ouvrez l’application et photographiez votre première facture. Le reste se met en place tout seul.